Pour Continuer... Return Peintures de
19.12.2011 Il ne me semblait pas très normal de sauter une année complète dans ce journal. Mais que montrer, que dire ? Tout mon travail parait désormais dans mon blog, alors cette page rame complètement... Je "continue" pourtant et l'atelier est même ouvert la nuit... quoique ça n'implique pas que j'y travaille résolument plus qu'avant ! Plus le temps passe - moins il m'en reste - et je m'attaque à des motifs vraiment très difficiles avec une seule arme : la lenteur.
? 11.05.2010 L'atelier est maintenant opérationnel. Reste à savoir si je le suis aussi : j'ai toujours recherché les bonnes causes d'empêchement à peindre, et elles sont si nombreuses... que me voilà au pied du mur. J'ai aussitôt commencé 4 toiles simultanément, celles qu'on distingue bien blanches sur la photo sont déjà couvertes d'une première couche. La lumière de mai est très favorable aux démarrages tardifs : le grand jour se termine après 20 h. Et changer de toile est avantageux pour le travail en continu : Travailler dans le frais a ses limites et l'attention aussi.
05.01.2010 Je pense souvent à clore une bonne fois ce vieux site ... et n'y parviens pas. Si je ne donne que peu de nouvelles depuis un an, c'est qu'il y en a trop ! Alors, brièvement : Bonne année à tous ceux et celles qui s'égarent encore sur ces pages, elles vont perdurer tant bien que mal.

Retour de Bruxelles pour une expo de 4 toiles : je me suis fait rouler dans la friture par ces malins petits belges !

J'ai maintenant un atelier bien calfeutré (22 cm d'isolant) et l'hiver normand glacial tombe là-dessus et repart plus loin, déconfit, me laissant une maison bien chaude. Sur la photo, la moitié droite en l'état ancien, la gauche refaite : on peut juger de la nouvelle épaisseur aux Velux.

Seul problème, laisser de la place au chantier en faisant riper tout mon bazar d'artiste sur une moitié de la surface ... puis recommencer l'opération dans le sens contraire. Et maintenant que c'est fini, éparpiller de nouveau ces quelques 20 M3 de toiles, sculptures et matériaux d'art, ce qui suppose de refaire des rangements intelligents. Mais impossible, ranger me rend bête !

17.06.09 Bon, je ne dirai rien - ou presque - de cette manifestation artistique de Cergy ! Imaginez donc quelques tentes de marché forain au centre de ce temple de la désertitude absolue signé Ricardo Bofill, chantre du post-modernisme lyrique tardif ! Cette grande place vide est ainsi l'aboutissement de longues recherches sur l'ethnologie citadine. Frileusement regroupés dans ce camp de concentration d'artistes égarés dans les dédales du second marché libre de la peinture créative et autodidacte, les braves barbouilleurs ont passé un week-end de voisinage, bien entre-eux et jamais dérangés par les rares visiteurs. J'avais emmené mon netbook et j'ai pu travailler sur des images. Ma voisine, plus réactive - mention au Prix de Peinture 2008 de l'Ebouillanté - a plié bagage dès samedi après-midi, j'ai attendu dimanche16h. Moi qui fuit toute l'année les propositions alléchantes des margoulins de la culture, je me suis fais bel et bien enculturer ... au bout de l'Axe Majeur, place des colonnes Hubert Renaud (grand mécène de Cergy) .
18.05.09 Exposition très prochaine à la foire ART VO pour gagner éventuellement quelques sous ... retour de notre voyage de noces à Gozo avec Dagmar.
05.01.09 Dans une réponse à Trix qui se reprochait d'avoir fait marche-arrière sur l'acquisition d'une peinture de mon expo, je la consolais ainsi : "T'inquiète pas, Trixounette, je connais le sort de l'artiste non-côté. Parfois même ceux qui achètent ferme sont cependant un peu condescendants : ne créent-ils pas eux aussi, "de la valeur" ? Une toile ne vaut rien en elle-même et tu peux afficher le prix le moins fantaisiste, ça n'y changera rien. C'est bien l'acquéreur qui, en payant, valide cette estimation de l'objet. On comprend alors qu'il puisse se tenir ce discours sous-entendu : "Je suis quand même bien brave d'accorder un tel prix à cette oeuvre qui n'en encore aucun de certifié !" Donc je remercie énergiquement tous ceux qui ont acheté et j'absouts complètement les autres, avec une mention BIEN à ceux et celles qui ont tenté - sans succès - une approche de collectionneur !!

Au bilan, cette exposition a été quand même suffisamment satisfaisante pour que je reprenne mes pinceaux avec enthousiasme. Mais avec ce p ..... de réchauffement climatique et ses conséquences immédiates sur le refroidissement de mon atelier (8° à 13h) je suis amené à envisager des travaux d'isolation et de chauffage supplémentaire. Bonne période pour les chauffagistes !
30.10.08 Je n'écris pas beaucoup de textes ces derniers temps. Une formule trouvée dans un ouvrage critique de la peinture du 19ème : "sachez peindre et peignez ce que vous aimez" valable aussi pour le trois siècles antérieurs. Au XXème, il s'agirait plus de savoir mal peindre ce qu'on n'aime pas. Ce qui a donné curieusement de fort belles réussites. Au XXIème ? Il faut prouver par tous les moyens qu'on ne fait plus de peinture. Les moyens mis en oeuvre pour cette nouvelle passion sont ... gigantesques !
Voir mon carton en plus grand
05.06.08 Une nouveauté: galicolor. C'est la que j'ai établi mon petit fond de commerce! Une autre nouvelle: ma donation à cette institution caritative est déjà visible ici
18.05.08 Je poursuis mon cursus de peintre figuratif à l'antique, je ne sais encore quelle appellation formuler pour ces lents travaux. Mais ce n'est pas là mon grand souci. J'ai surtout à affronter le risque d'être mauvais, car on est plus à découvert dans l'art imitatif que dans ceux de "l'expression personnelle". Quand on s'efface devant le sujet, celui-ci prend toute son importance, et il n'a alors qu'à bien se tenir! Un sujet qui manque de tenue s'effondre. Et pour faire que la peinture soutienne bien son sujet... c'est ce que j'essaie de bien m'apprendre!

Ce "lit défait" est peint à l'huile et à la cire. Je n'utilise pas la technique "à la cire" qui elle réclame de la chauffer pour la passer liquide sur le support où elle coagule en séchant. Non, simplement je prends la cire comme addiif pour épaissir et ralentir le travail des tons et surtout des passages qui tiennent lieu de contours. Cela m'aide ainsi à installer une théâtralité dans l'espace pictural qui évite les réalismes (ou l'hyperréalisme) tout en respectant une incertaine vérité de l'instant vécu à laquelle je souhaite rester fidèle...

05.05.08 Le vernissage de cette petite rétrospective à "La Vie de Bohème" m'a permis quelques clichés introspectifs:
29.04.08 Ma dernière peinture quessicla, sur le blog d'oestraka
01.04.08 Finalement ma prochaine expo aura lieu à la Galerie "LA VIE DE BOHEME" La Forge 27270 BROGLIE du jeudi 1er au dimanche18 mai 2008, vernissage le vendredi 2 mai. Santina reprend sa perspective de "galerie nomade" en coordinant l'exposition de ses artistes avec des lieux d'exposition naissants ou existants, profitant de son expérience et de ses nombreux contacts. Pas toujours facile pour elle, mais tant que son étoile brillera... nous suivrons!
24.03.08 Si je cause peu, ces derniers mois, c'est que je bosse beaucoup. J'avance en terrain miné, "le réalisme" ou "le naturalisme" ou le "néo-figuralisme" allez savoir quel style les pinceaux nous mélangent. .J'ai fait 12 petits formats. Comme ils sont peints à l'huile de lin et à la cire, le temps de séchage est long. Ils sont stockés bien au chaud en haut des murs du 1er étage et j'attends aussi d'être un peu plus sûr pour montrer. C'est que l'imitation représentative ça risque de rapprocher du pire, faut les nerfs solides et s'accrocher pour revenir sur ces voies là!
Heureusement j'engrange enfin quelques chèques des oeuvres vendues courant 2007 (2 maxi de la
série Noire, 1 plié-peint de 1992 et des petits formats toile et papier)
Le 20 avril prochain,
OESTRAKA 3 s'inaugure à Trouville et forcément j'y serai sous trente six formats...
19.12.07 Au départ, je me gèle le cul sur mon tabouret. Mais comme je suis de composition rustique, ça me convient. Trois chauffages remontent progressivement la température (de 7° à 14°) Et une séance de peinture me met en ébullition... C'est tout le bonheur de la peinture de chevalet.. Quelle peinture? Des figures hâtives.
Je me hâte, ce qui ne veut pas dire que ça va vite. 10 micro-toiles à faire pour
ARTofPEACE
(c'est de la bienfaisance?) et 15 pour
BAZART de la malfaisance à petits prix mais aussi une expérience de "production " intempestive qui ne m'a laissé que de bons souvenirs.
06.12.07 Depuis mon retour de navigation, début septembre, je n'ai produit que trois oeuvres de transition. Elles seront exposées avec mes bois-debout chez OESTRAKA, avant la fermeture programmée de cette merveilleuse galerie fin décembre.
24.05.07 Je quitte mon atelier sur cette dernière "installation", petit chantier de peinture d'imitation où trône la figure de Flore dont j'ai déjà fait l'éloge dans cette page. Mon expo à BERNAY démarre dans 4 jours et moi je serai ce même jour à ADRA à 2000 km de là, déjà en train de caréner la coque du BICOLOR...
09.05.07 Ma série noire est achevée. Les grands formats sont prévus en expo dans la très nouvelle et déjà active galerie Oestraka de Santina, toujours à Bernay, mais mieux centrée. Plus petite mais mieux agencée. Je montrerai simultanément mes châssis démontables porte-toile vierge. Je ne sais vraiment plus comment appeler toutes ces choses hétéroclites que je produits dans une calme frénésie que rien n'arrête... puis ça s'arrête tout seul. Autre nouvelle, j'ai répondu à l'invitation de l'Association ERYA, qui ouvre un portail artistique, assez ouvert me semble-t-il. Une bonne partie de ces toiles noires, initialement des chutes, et finalement des nocturnes, se trouvent donc sur ce site web, en compagnie d'un choix pour l'instant limité d'artistes sélectionnés, comme moi. Voilà une petite équipe qui me rappelle celle de Santina: C'est la première web galerie que je croise où les exposants ne sont pas encore des centaines!
17.04.07 Dans un désordre et un encombrement chaque jour plus marqué, je développe, incognito, mon double concept de chutes (toiles dégoulinantes) et d'élévations (bois dressés articulés et démontables)
Egalement une suite sans titre de tirages photos de prises de vues erratiques floues, la nuit au volant. Un vrai plasticien multimédia, j'vous dis!
05.04.07 Voilà une période où je ne m'intéresse pas beaucoup à l'écriture de ce que je pense... à moins que je ne pense plus beaucoup à ce que je produis. Tranquille dans ma tête, ça m'étonnerait un peu, mais tout est possible car mes mains sont calmes et efficaces. Aucun projet de faire savoir, donc la paix dans la demeure de l'artiste!
01.03.07 Je bricole des sculptures mécano en bois entretenant un rapport à la toile; la dernière est simplement la production en 3D d'une peinture sur plaque de CP en bandes de couleurs)
26.02.07 Des gribouillis, j'en ai toujours fait, même sans téléphoner, sur un bloc au stylo-bille, sur un carnet à la gouache, à l'enkd'chine ou avec du café noir et des spaghettis, peu importe. Parfois ça donnait quelque chose et je me disais: "exactement comme c'est, mais en grand à l'huile sur toile... et je deviens célèbre!" Mais passer de ces petits gragras au format musée... c'était comme passer de la petite enfance au format homme, beaucoup de temps incompressible entre les deux. C'est pour cela que je suis tout content, aujourd'hui de me payer - avec la même spontanéité - ces grosses bavures bien juteuses traversées de zigouzis eliptiques!
06.02.07 Une fois la toile coupée et perchée sur ces châssis sculptures-démontables, je l'ai laissé en suspension, avec cette éventualité de reprendre sur cette surface mes anciens listings de noms d'artistes. Mais reprendre ne me vaut rien: je n'ai pas d'expérience d'une reprise quelconque dans ma petite existence. Je suis "perpétuellement" précipité en avant... avec tout ce que cette perpétuation recèle de provisoire! Ces toiles sont donc restées vierges, comme on dit. Elles sont en attente d'une inscription, et cette attente est contemporaine de la mienne: attendre, rien, comme ça, juste attendre!
11.01.07 De retour à l'atelier. De retour de quoi, je ne saurais- trop dire. De retour de "la vie ordinaire". Laquelle comme chacun feint d'ignorer, est extraordinaire. Mais je suis de retour à l'atelier pour chanter l'ordinaire: matériaux rustiques, procédures simplistes, visée modeste. Avec un nouveau lot de tasseaux, j'ai monté une potence. Elle tiendra verticale une toile tombante très longue (5m) et étroite (27cm) Cette sculpture démontable est un porte-toile. Avec la toile vierge, c'est déjà pas mal. Mais je n'en comprends pas la nécessité. Mon projet initial, c'était d'associer à ces tréteaux grêles une peinture riche en tons et effets de brossage.
Rien n'est sûr, rien n'est joué. Comme je me suis gouré sur la longueur à découper, trop courte, j'ai dû découper une nouvelle bande. Me voilà donc impliqué sur une 2è sculpture pour porter la toile coupée courte (4m50)
Soudain m'est revenue l'idée d'un long travail interrompu il y a plus de 10 ans, les listings de noms d'artistes reconnus, raboutés les uns aux autres en continu et All Over. On verra demain.
26.10.06 Cette question de faire sans honte du texte sur l'art me pousse à prendre le risque d'ouvrir une nouvelle page
17.10.06 Heureusement que j'ai la vocation des images, et pas celle du texte: quand je me relis, j'ai honte! voir le salon de gali
08.10.06 J'ai entrepris la deuxième de mes sculptures démontables. Des bouts de tasseaux, de la peinture, des trous, de la ficelle, des noeuds. Avec cette syntaxe très rudimentaire, on ne peut pas aller bien loin. Mais ça tombe bien, je veux aller court. Quand on ne sait où se diriger, le mieux est de faire de petits tours. Bien sûr, j'ai souvent montré du goût pour des oeuvres rudimentaires, qui pouvaient s'interpréter parfois comme de l'art pauvre ou minimal. Mais je trouve ces deux tendances finalement très sophistiquées. Comme toute la culture, en fait, ses lieux de sacrement, de messes ou de carême, bref de culte. On me parle aussi très souvent d'art brut, ou primitiviste, ce qui me vexe un peu. C'est toujours à-côté de ce que je cherche. La richesse de l'art n'est pas dans la qualité de ses matériaux et procédures (fourchettes en platine de Salvator Dali) ni dans la quantité de l'ornement et de sa médiation (hectares de nudités empllées de Spencer Tunick) mais plutôt dans la simplicité et la vivacité de la façon raccourcie dont l'oeuvre chemine depuis sa construction technique vers son signal culturel. Quand la mise en oeuvre contingente et exogène des matériaux devient la nécessité radicale et singulière de l'oeuvre...
24.09.06 Vernissage de l'exposition des artistes de la galerie OESTRAKA - dont je suis parfois l'un des plus envahissant. Notre sainte patronne, Santina discute ici avec Martine Ménard, distinguée céramiste. Ses oeuvres récentes seront visibles bientôt à Paris.

Nous sommes inquiets, nous les petits nains créatifs que la fée Santina a si gentiment pris en charge ces deux années. L'avenir de la galerie est dans une boule de cristal de roche à la fois limpide, caverneux et labyrinthique.

Pourvu qu'elle ne nous sème pas en route!

15.09.06 A mon retour de croisière, comme chaque année, je pédale pas mal pour retrouver mon assiette. J'ai remué l'atelier de fond en comble pour chercher cette toile de 2004 qui m'était réclamée par une collectionneuse japonaise. Et pour cause: j'avais repeint dessus entre-temps un tout autre motif pour en faire une partie verticale d'un diptyque exposé en 2005. C'est assez bête, non?
08.06.06 Santina étant partie avec toutes les dernières sculptures, pour me tenir compagnie j'en ai monté une double avec un lot de chutes de planches et quatre épingles pour les retenir. J'aime beaucoup l'art pauvre, version instantanée et précaire, mais surtout, réalisé in situ avec les éléments du bord (comme les bricolages sur un bateau, savants, efficaces et souvent faits avec une vieille caisse qui traîne sur le quai)
J'ai déjà la tête qui roule vers l'Espagne, je retrouve le Bicolor à la fin du mois.

Dans l'atelier règne un long silence, celui du séchage de la dernière grande "chute".

13.05.06 Le plancher de l'atelier, jonché de toiles libres, après la deuxième razzia effectuée ce matin par ma chère galeriste Santina.
03.05.06 La galerie de Santina a retrouvé le chemin du web, avec un nouveau site

J'ai été contacté dernièrement par une autre galeriste que j'irai voir prochainement, dans l'île Saint-Louis, juste en face de l'Ebouillanté, mon quartier.

Sinon quoi? Rien.

24.04.06 Pour mon anniversaire, je me suis offert (avec la participation de Dagmar) une sculpture de mon vieil ami François Fouchaux. Il m'aura fallu attendre 64 printemps pour passer ainsi du côté acheteur... c'est dire que c'est vraisemblablement plus dur que de "créer", contrairement aux idées convenues sur ce sujet!

Du coup, j'en ai fait une autre, moi aussi, avec toute la différence de nos deux tempéraments.

13.04.06 Ouf! Une grande toile m'a libéré de ces petits bois envahissants. Je l'ai nommée "chute", parce peinte du haut-en-bas, pour accompagner la pesanteur du geste et du pinceau, et la tendance irréversible des matières à décliner vers le sol. Chute fait imbroglio comme souvent le dicte la langue françoise: c'est aussi bien la chute d'eau et son vacarme, que l'injonction au silence (chut). Ce peut-être la chute du cycliste, aussi bien que La chute de Camus, voire celle de César! La chute est ce qu'on attend avec impatience lorsqu'on nous déclame un long récit, mais c'est également ce qui reste des matériaux mis en oeuvre sur un chantier. Mes petits bois peints auraient pu être des chutes, ce qui fait le lien... les derniers tressages sont groupés sur une page.
06.04.06 C'est sans doute l'avant-dernière et 6eme peinture sur bois de cette série... J'en ai encore une autre en chantier. Mais c'est tout un binz pour les accrocher, en plus j'imagine que ce doit être des ramasse-poussière de première. Et ensuite, comment les stocker? J'ai vraiment envie de revenir à mes pliés-peints: je viens de participer au déménagement de Dagmar, décrochage des toiles pour les ramener provisoirement à l'atelier. Les pliés-peints, ça été tellement facile, quatre épingles à retirer, réduction par repliage du format divisé par huit et hop! dans un sac plactic.
12.03.06 Je tricote
07.03.06 Je tricote
.
28.02.06 Houla, ces peintures sur bois sont foutrement verticales... je ne vais jamais arriver à remplir tout cet espace de commentaires!
Je n'ai pas été primé par
Kleinos, je faisais partie des 395 sélectionnés sur 1220 adhésions, et j'étais alléché par les 1000 eur distribués aux 34 artistes "signalés" en dernière zone après les deux primés et quinze signalés de première ligne.
Dagmar et Santina ont essayé de me consoler en me faisant remarquer que je n'avais rien à voir avec cette catégorie d'atlhètes du rectangle d'art, mais quand même, 1000 eur...
Mes petits bouts de bois rencontrent un vif succès local, d'accord, mais où vais-je trouver à accrocher ces "peintures" décoratives, certes, mais avec, comme toujours, en prime, la mort qui froufroute à l'intérieur, si l'on veut bien me comprendre;
par exemple, si vous voulez, celle-ci, c'est ma propre cage thoracique dans une forêt trpicale pétrifiée par l'oxyde de carbone, non, je plaisante, bien sûr!
Après tout, vous n'êtes pas obligé de croire que tous mes os sont en bois.
J'ai laissé tomber la laine sauvage, qui passe mal dans les trous et peluche trop puis casse... et ai acheté des ficelles bien neuves à Bricomarché.
19.02.06 Avant de devenir propriétaire en Normandie, je louais en guise d'atelier une fermette délabrée sur les terres du Sieur du château de Maillebois, pas loin de Chartres. Ce vieux nom résonne encore drôlement, depuis que je "maille ces tas de bois" avec une grosse bobine de fil de laine sauvage trouvée sur la plage en laisse de mer, dérobée peut-être sur un métier à tisser de l'Equator, puis utilisée par quelque pêcheur latinopour repriser ses chaussettes, avant de venir s'échouer là...?
08.02.06 Comme j'ai acheté au BHV des Profilés Cimaise Nielsen, produit nordique raffiné, discret et bien moins cher que le gros bardas habituel des cimaises à tige métal (la tige est ici en Perlon translucide) j'ai pu suspendre mon deuxième tas de bois tricoté. Remarquez bien, j'ai attendu 40 ans avant de pouvoir me payer cette première suspension de cimaise, tellement était longue la liste des choses prioritaires. Je ne vous énummererai pas les nombreux clous tordus, plâtres défoncés crochets X, Y, Z, fils de fers ou fils de pèche emmêlés dans ma mémoire!
06.02.06 J'ai tellement mis la peinture à plat ces derniers temps, j'ai une réaction allergique qui pousse au volume. Et j'ai monté cette petite tour avec des allume-feu, des petits trous, trois coups de barbouille, et un rouleau de ficelle.
Ah mais, j'ai plus d'une tour dans mon sac!
... Je remarque après coup une espèce de continuité formelle entre mes bouts de bois éparpillés à gauche et le "vol en réunion" en cours au-dessous. Quoi qu'on fasse, c'est toujours dans le sujet.
02.02.06 Je persévère dans le style réalisme subjectif.
J'essaie de me placer sur un pic de visibilité tel que tous les éléments de la scène se jouent dans une lisibilité sans obstruction, à la façon médiévale.
J'aimerai écarter tous les éléments plastiques qui ne servent pas cette lecture.

J'entre sur la pointe des pieds dans le minimalisme illustratif de Bibi Fricotin.

31.01.06 Bon j'ai décidé de reprendre cette petite toile rageuse qui suivait ma mésaventure de banlieue beur (voir ci-dessous 20.11.05) et de lui donner un traitement plus narratif. Mon idée du jour, c'est de voir si je ne pourrais pas laisser tomber l'esthétique - les éléments purement plastiques - et peindre directement des contenus, choisis dans mon vécu personnel, avec une facture non délibérée, à trouver selon les besoins et le plus proche du nécessaire de la représentation...
29.01.06 Une nouvelle web-galerie: internet-annuaire pour voir des grandes peintures "vintage" et visiter ce site généraliste et thématique sur la recherche et l'offre d'emplois.
10.01.06 Ben à vrai dire, je ne sais pas quoi faire. J'ai pinturluré une dizaine de cartes de voeux, par-dessus des cartes avec des poussins ou des pots de fleurs, des sapins etc. ... J'ai recouvert avec des danseurs maladroits travestis en tutus. Bon, et après ça, il faut quand même commencer l'année?

Le dixième jour donc de cette année nouvelle, me voilà reparti franchement dans l'ancien.

Cette jeune cueilleuse de fleurs des champs est issue du quatrième style des fresques de Pompéi, soit le début de notre erre.

J'ai l'impression qu'elle se promène avec un gramophone portable, dont on distingue le pavillon.

Elle est très élégante, mais je lui ai donné une légère rondeur 1900, qui me semble tout autant son époque.

Je ne comprends pas bien quelle familiarité j'entretiens avec cette femme-image, ce me semble être de l'ordre pur de la composition.

Il y a dans cette figure qui cueillette des taches blanches sur son support paysagé une allégresse dans le rapport figure-fond qui me ravit.

Du coup, je vais en recommencer une autre.

Ah, si cette belle romaine pouvait m'entraîner vers le paradis perdu de la peinture... !

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13.12.05 Retour de quelques oeuvres exposées chez OESTRAKA. Avec ma galeriste, nous partageons les transports, elle prend en charge l'aller, donc je suis revenu les chercher, avec bâche, ficelle et fixotoit, la plus grande n'entrant pas par le coffre. A 70 km/heure, avec toujours ce pu... rin de vent qui chasse ou traîne les nuages sur mon Pays de Caux. J'ai laissé chez Santina quelques "pliés-collés" des années 90, quel plaisir d'accrocher ces grandes surfaces qui n'avaient pas vu la lumière depuis quinze ans!

Toujours rien à signaler du côté atelier, sauf quelques cartes de voeux, barbouillées par-dessus des cartes du commerce très tartes (bouquets, sapins etc.)

Dans quinze jours nous repartons Dag et moi en voyage, autant dire qu'il n'y aura plus rien de neuf en fin 2005, côté création.

20.11.05 Le temps galope et je cours derrière. Evidemment, je paye encore les deux mois passés cet été à pousser ma "barca a vela" au-delà du Cabo Finisterre. Je fais tout très vite, et donc assez mal, et comme souvent, dès que je vais au-dessus de mes moyens, crac! les bobos, les ennuis. Même l'actualité s'en mêle: je me fais agresser par quatre beurs en remontant ma petite rue adorée, à Montreuil, dix minutes après le métro, la rue Molière. J'y ai laissé un PC portable et un pantalon troué, mais pas la vie, donc tout ça va s'oublier. Je trouve quelques minutes, enfin, pour balancer quelques traits et taches de couleur sur une petite toile, rouge et bâclée, comme la honte, comme la hargne, comme la haine. Ah il faut bien que colère se passe! Le Prix de peinture de l'Ebouillanté m'occupe comme chaque année, c'est la sixième, à la même époque. Un primé, deux mentions, trois citations, le jury décidera lundi 21. Mes toiles ne sont pas encore revenues de Bernay, ç.à.d. que c'est moi qui doit les rapatrier, et comme ma bagnole a été cognée par un voisin, tout ça prend du retard...
28.10.05 Mon expo chez OESTRAKA est terminée, les dernières toiles sont maintenant en ligne chez SIMONOFF.(site fermé en 2008)
06.10.05 Je mondialise: deux toiles à Düsseldorf, une bientôt au Japon, une déjà dans le Minnesota...
15.09.05 Je n'ai strictement rien à montrer, rien à dire.
20.06.05 Voilà une image de Santina Coerreza, bien bien longtemps avant qu'elle ne crée cette nouvelle galerie OESTRAKA, à Bernay. J'avais déjà eu un jeu de mot malheureux sur Bernay, je me garderai d'en faire un autre sur l'appellation de la galerie.
D'autant qu'il n'y a que peu de tracas pour moi-même. J'ai eu la bonne surprise de découvrir le site-web de l'endroit, son envers virtuel si l'on peut dire, et il est bien fait, bien complet.
Toutes les peintures des exposants y figurent joliment, et donc les 30 miennes aussi.
Je vais donc partir loin en mer pour deux longs mois, laissant encore une fois tout en plan, plan et rataplan. Marin évadé de la peinture. Il est quand même difficile, dans une si petite vie, d'avoir deux grandes passions aussi contradictoires. En fait, elle n'ont en commun que l'espace et la lumière. Mais tandis que l'une fait comme si l'espace et la lumière étaient manquants et à réinventer, quelle prétention... l'autre part humblement y voyager.
Les voyages forment la déraison, et on en a bien besoin. Besoin de rien comprendre, rien inventer, rien juger.
07.06.05 Je pourrai exprimer la même chose qu'il y a un an (voir bas de page) Lorsque je dois prochainement quitter la place et l'atelier, je bosse furieusement... et assez bien!

Comme l'année dernière donc, avec deux mois cette fois de navigation en vue, je peins beaucoup plus.

J'ai six grandes toiles en cours d'achèvement et chose rare et inquiétante, je suis content de ce travail.

J'arrive à ce stade où mes petites figurines de Bazart - je viens d'apprendre qu'il n'y aura plus de tournées à travers la France de cette caravane de l'art-à-la-portée-de-tous, quel dommage! - à ce stade, disais-je où je suis enfin apte à monter ces figurines à un format décent: 150 ou 200 cm.

A l'origine, ces images de 10 cm furent rehaussées, pour Bazart justement, à 30 ou 50 cm.

01.06.05 Aron m'a demandé deux toiles pour décorer son magasin de mode, à Düsseldorf. Ce qui m'a permis de déplier une douzaine de ces "pliés-peints" que je stocke depuis dix ans au moins sur mes étagères. Le principe de ces toiles, c'était leur transport. Comme j'avais un contrat tacite avec quelques parisiens, et que je devais renouveler mes accrochages tous les deux mois dans leur appartement, j'avais mis au point ce mode de travail. La toile était disposée à plat, et pliée en deux six fois de suite. Je peignais alors la face visible du pliage. Puis je la dépliais et la repliais autrement et peignais encore la nouvelle face visible, ainsi de suite. La peinture fraîche se transférait d'une face à l'autre et distribuait ainsi arbitrairement ses effets par tamponnage. La toile finie était mise à sécher puis signée et pliée en six. Elle était prête à être transportée dans ma sacoche. Pour l'accrochage, j'utilisais le pousse-épingle des étalagistes, qui pique le tissus dans le mur, est invisible, et ne laisse pas de traces.
Une fois au mur, la toile joue entre ses couleurs et le volume de ses plis.
13.05.05 Je vais avoir du mal à parler de ART PRAGUE, parce que la brochure est tout simplement rédigée en tchèque. C'était pourtant la langue de ma mère, mais elle ne me l'a pas transmise, vivant à Marseille à l'époque de ma naissance. Et puis ma mère était comme ça, apatride et voulant tout oublier.
Alors voilà, tout est dit, c'est à Prague et c'est en 2006! Pour l'instant, je me contente d'y être en 2005, même mois et même jour, par la bonne grâce de la fée Santina, ma galliériste. Elle y tiendra un stand de 2O m2, et quelques une de mes toiles y figureront, parallèlement à l'exposition de Bernay, qui continue dans la même période.

J'ajoute que Santina Coerreza part très aventureusement en camionnette dans ces régions pleines de nouveaux bandits - qui ne sont que les anciens rouges masqués en noir!

22.04.05 Un nouveau site pour voir de nouvelles peintures: SCULPAINT (site fermé en 2008) A part ça, Olala, je stresse, en ce moment, comme jamais!
13.04.05 L'expo va avoir lieu à Bernay le 29 de ce mois. Bien sûr, j'irai la voir, il y a plein d'autres artistes!
21.03.05 Razzia dans mon atelier! Santina, la persistante galiériste de Bernay est venue. Elle me connaît depuis toujours, ou presque, ayant débarqué sur le pavé de Paris (il en restait) dans les mêmes années 60 et, forcément, aux même endroits. Des journées entières à rien foutre, avec Michel, son ami et mon pote, sinon vivre intensément, secondes par secondes... l'absence d'évènements majeurs et l'infinie succession d'évènements mineurs. Il faut bien sûr, très peu de moyens, pour s'investir dans ce genre d'opération passionnément infructueuse, et ce peu de moyen, nous l'avions en abondance! La voici donc ici, en Pays de Caux, en mission spéciale: me prendre par surprise le maximum de toiles, sommairement emballées et avalées par le coffre de la voiture de ses amis assistants. Tout ça très vite, facilité par le filet de boeuf à la dieppoise aux petits choux truffés de boudin noir arrosé d'un ou deux verres de vin de Loire offerts à l'Hôtel de la Plage - je ne prends jamais de collation le midi! Bref, deuxième casse dans mon musée personnel, après celui de la galerie Simonoff. Je devrai être content, mon travail part à l'exportation... de l'autre côté de la Seine, la Normandie est immense.
05.03.05 Une petite accalmie dans ma fureur nautique! Une semaine devant moi avant d'aller visiter un autre voilier. J'en profite pour réinvestir ma maison, mon bureau, mon atelier.
J'ai verni deux toiles prétendument choisies par une cliente japonaise de la Galerie Simonoff, mais les retournements de situation sont monnaie courante dans ce secteur. Je mets en page également une série de papiers petits formats que j'avais peints pour me reposer entre deux grands.

La neige tombe depuis trois semaines en Normandie, ça énerve tout le monde, mais moi ça me calme en profondeur. Le blanc est l'hivernage idéal pour attendre la couleur.Le calme, c'est bien ce qu'il y a de mieux, après l'énervement.
Et vice-versa.

Mon petit village est replié dans sa longue patience.

16.02.05 La peinture de plaisance, ça existe aussi. Je m'explique: on peut envisager la peinture comme un privilège mondain, au coût élevé, tel le golf, permettant d'évoluer dans un monde recherché, et d'y faire éventuellement un parcours reconnu et flatteur. Les terrains de golf, c'est très cher à réaliser, aussi les tarifs frappent dur. Shanghaï Art Fair - entre autres - est un terrain de golf pour peintres. On m'explique que pour son installation il a été investi 300 millions de dollars avant de me réclamer un forfait "clefs en main" de 4980 Euros (transport et hébergement 10 jours) pour 5 jours d'expo...
29.01.05 En faisant ma comptabilité peinture sur ce premier mois de 2005, je vois, côté dépenses, 319,75 E (un rouleau de toile 2m15 x 10m chez "Passage Clouté", Paris), et côté recettes, 56,00 E. (Une tempéra sur papier vendue par e-bazart) Cela présage d'une année très remarquable!
28.01.05 Cette dernière fuite dans mon atelier est un mystère. Mon couvreur, M. Petit m'apprend en redescendant de son échelle triple, que trois ardoises ont été soigneusement décrochées, puis reposées debout contre la souche de la cheminée. Un plaisantin qui passait par là, à dix mètres de hauteur, entre mon toit et celui du voisin, m'aura fait cette farce? Or le seul accès apparent, est justement un velux sur le toit de cette maison voisine... Je n'ai trouvé que cette photo de ma maison, alors en travaux en 2001, où l'on voit aussi à droite celle des voisins. Depuis, échafaudage et échelle ont bien sûr été retirés!
Quatre ans plus tard, je suis déjà en train de remettre une couche sur fenêtres et volets, c'est la punition des petits propriétaires qui ont préféré le bois au plastique.Le plancher de mon atelier se situe à peu près au niveau du bandeau apparent au-dessus des fenêtres du 1er étage et son plafond va jusqu'au faîte de la toiture, ici non visible.
24.01.05 A part une nouvelle fuite de toiture dans l'atelier, rien à signaler, parce que rien ne bouge, chez les Pinsot!
22.12.04 Le temps a filé entre mes doigts ce mois-ci! Entre mes recherches intensives de bateau - je dois descendre dans le midi avec des tas de rendez-vous courant janvier - mon passage à l'ADSL (TELE 2) qui m'a scotché sur mon écran et surtout les chantiers et projets de bâtiment qui se développent et s'accélèrent, ici en Normandie et à Paris... sans parler des devoirs de famille, bref, c'est Noël et toute l'année passe derrière mon dos en ricanant: "qu'est-ce que tu as foutu en 2004, pauvre cloche, rien?" .. impossible de me souvenir, il faudrait que je m'arrête pour repartir en arrière (en pensée) alors que je conduis avec la plus grande vigilance (en-avant-toutes!) sur des routes imaginaires et encombrées de gros cargos (c'est une image)!

L'illustration représente une peinture d'il y a quinze ans sur un bois irrégulier. Je vais l'offrir à Dagmar comme petit cadeau en plus...

27.11.04 Santina, une amie de toujours, se propose d'ouvrir sa galerie à Bernay (72) et me propose d'y exposer. Pour moi, en ce moment, exposer résonne comme... exploser. De ma dernière expo de mai, je garde une vision apocalyptique et une humeur maussade. Les expositions se suivent et ne se ressemblent pas. Donc j'ai donné un accord de principe. Reste encore à montrer à Santina que je suis toujours "un peintre" comme elle dit, c'est à dire dans l'absolu-sur-terre. Mais pour en revenir à Berné, ne le suis-je pas déjà trop?

22.11.04 Retour à l'atelier pour de simples rangements (une fuite de la toiture tombe directement sur de grands cartons à dessins) Je me délecte avec un ouvrage trouvé au BHV "David Hockney, images". Et je vais mettre à jour les sites Gali et Ebouillanté, maintenant que nous connaissons le gagnant et les trois mentions de ce concours de peinture, cru 2004...

14.11.04 Le Prix de Peinture de l'Ebouillanté absorbe tout mon temps cette semaine. J'ai pondu entre-autre une maquette du diplôme qui sera remis le 18 novembre au lauréat, à partir d'une peinture de Maurice Denis (1870-1943) illustrant en planche hors-texte un poème de Francis Thompson "Devant son portrait"
08.10.04 La galerie SIMONOFF (site fermé en 2008) affiche 4 de ces dernières toiles que je construis en doubles avec une division verticale médiane. Les originaux sont embarqués pour une expo de 3 mois en entreprise. Je repars en Alsace ce week-end et malheureusement un italien en profite pour venir visiter à Port-Camargue le voilier sublime que je convoitais et comptais descendre voir dans quinze jours... quel malheur l'Europe!
20.08.04 J'ai mis du temps à atterrir... je recommence seulement à barbouiller!
07.07.04 Je bosse... comme chaque fois que je dois quitter l'atelier (navigation 15 jours sur l'Adriatique)
La peinture? je bataille... voir la dernière toile en cours

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